Bon nombre de propriétaires de logements situés à proximité des stations balnéaires optent aujourd’hui pour la location saisonnière. En effet, ce marché est particulièrement florissant durant la saison estivale. En outre, cette formule est assez souple sur le plan juridique, et en termes de fiscalité, elle est très attractive.
La location saisonnière
La location saisonnière figure dans la catégorie des locations dites « libres », puisque le bailleur et le locataire peuvent définir leur contrat à leur guise. Elle n’est pas soumise à la même réglementation qui s’applique aux locations classiques. En effet, elle est généralement de courte durée. Les locataires occupent souvent le logement à la semaine, à la quinzaine ou à la saison. Les deux parties doivent seulement se conformer au Code Civil. Si les quelques règles et les précautions d’usage sont respectées, le propriétaire pourra même bénéficier d'une fiscalité attrayante.
La rentabilité de ce type d’investissement immobilier
Avant de s’engager dans un tel investissement, il faut au préalable évaluer le potentiel locatif de la zone. La rentabilité dépend de la densité de la demande, des tarifs pratiqués par les concurrents et du taux d’occupation. Pour les logements situés à proximité des stations balnéaires, il faut noter que ces régions ne sont fréquentées que durant la haute saison touristique, c'est-à-dire entre le mois de mai et d’octobre. Ensuite, il est important de déterminer un loyer adapté qui couvrira l’ensemble des charges et y inclure un petit pourcentage pour le mobilier.
Les avantages fiscaux accordés aux bailleurs
Les profits qu’un bailleur réalise d'une location saisonnière bénéficient généralement d'un régime fiscal très avantageux. Ils seront déduits du calcul au moment de l’estimation des revenus fonciers et ils figureront dans les bénéfices industriels et commerciaux ou BIC. Le propriétaire bénéficiera ainsi d'un abattement de 71 %, pour amortir l'intégralité des charges déductibles. Seuls les 29 % restants seront imposables. Un plafond a toutefois été prévu et il est fixé à 76 300 euros par an.

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